mardi 19 février 2013


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 زوجة بلّيرج تصف القضاء المغربي بـ"آلة الطحن"
زوجة بلّيرج تصف القضاء المغربي بـ"آلة الطحن"
اعتبرت رشيدة بليرج، زوجة عبد القادر بلريج المُدان بالمؤبد تحت طائلة قانون "الإرهاب"، أن الإفراج عن المعتقلين الستّة، بمن فيهم محمد المرواني والمصطفى المعتصم، بعد إدانتهم بتهم ثقيلة ترواحت ما بين 25 و28 سنة سجنا نافذا، "دليل واضح على أن ملف ما يسمى بخلية بلريج مفبرك بدقة متناهية".
ونفت زوجة بليرج، في سياق توضيح حول المقال الذي نشر تحت عنوان "زوجة بلّيرج: المرواني والمعتصم نالا الحريّة مقابل "صفقة صمت""، ما قيل حول تصريحها خلال ندوة صحفية نظمها فرع الجمعية المغربية لحقوق الإنسان ببروكسيل، من كون الناشطَين السياسيين المذكورين المستفيدَين من عفو ملكي "التزمَا بالامتناع عن إثارة ملف عبد القادر بلّيرج مقابل نيل الحريّة في إطار صفقة سياسية"، موضحة أن تمتيع كل من المراوني والمعتصم، ومعهم باقي السياسيين، بالحرية "هو دليل واضح على أن الملف مجرد تصفية للحسابات ولا يحيل على أي شيء يذكر"، فيما وصفت رشيدة، ضمن تصريح خصت به هسبريس، القضاء المغربي بـ"آلة الطحن" التي تقضي على الأشخاص.


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            صفقة صمت
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زوجة بلّيرج: المرواني والمعتصم نالا الحريّة مقابل "صفقة صمت

زوجة بلّيرج: المرواني والمعتصم نالا الحريّة مقابل "صفقة صمت"
قالت رشيدة بلِّيرج، زوجة عبد القادر بلِّيرج المدان على خلفيّة ملفّ "إرهاب" بحكم وصل إلى المؤبّد، إنّ زوجها "بريء من التهم التي طالته".. في حين انتقدت إطلاق سراح كلّ من المصطفى المعتصم ومحمّد المرواني، على وجه 

dimanche 17 février 2013




Lettre ouverte de Belliraj avant la conférence de presse de l'AMDH

Abdelkader Belliraj dénonce l'attitude de la Belgique et de l'Occident en général dans cette lettre écrite à l'occasion de la conférence de presse de l'AMDH le 16 février à Bruxelles.

« Le Maroc est perçu par l'Occident politique comme le gendarme nécessaire pour exécuter le sale boulot que les services de l'Occident ne peuvent exécuter.
L'Occident se sert du Maroc comme premier barrage contre le trafic de drogues et/ou contre les déplacements des candidats immigrés. En sachant que ces fléaux sont conséquents des politiques occidentales vis-à-vis des pays concernés.
L'Occident se sert du Maroc comme levier de propagande pour le terrorisme, chose dont l'Occident politique fait usage pour militariser la planète et étaler son hégémonie géostratégique et politique, avec comme but de régner en maître du monde.
Par conséquent la Belgique – entre autres – est parfaitement au courant du fonctionnement de la justice marocaine - qui n'existe pas - vis-à-vis de ces dossiers.
La Belgique agit en parfait complément et complice de l'état marocain en jugeant recevable des requêtes formulées par l'état marocain sous prétexte d'honorer des conventions bilatérales en matière judiciaire, ratifiées par les deux états concernés, sans vérifier le bon déroulement des procédures légitimes.
Il faut mettre en évidence ce qui suit :




vendredi 15 février 2013

http://fr.lakome.com/index.php/politique/387-lettre-ouverte-d-abdelkader-belliraj



Lettre ouverte d'Abdelkader Belliraj
Publié le vendredi 15 février 2013 09:42
Abdelkader Belliraj dénonce l'attitude de la Belgique et de l'Occident en général dans cette lettre écrite à l'occasion de la conférence de presse de l'AMDH le 16 février à Bruxelles.

« Le Maroc est perçu par l'Occident politique comme le gendarme nécessaire pour exécuter le sale boulot que les services de l'Occident ne peuvent exécuter.
L'Occident se sert du Maroc comme premier barrage contre le trafic de drogues et/ou contre les déplacements des candidats immigrés. En sachant que ces fléaux sont conséquents des politiques occidentales vis-à-vis des pays concernés.
L'Occident se sert du Maroc comme levier de propagande pour le terrorisme, chose dont l'Occident politique fait usage pour militariser la planète et étaler son hégémonie géostratégique et politique, avec comme but de régner en maître du monde.
Par conséquent la Belgique – entre autres – est parfaitement au courant du fonctionnement de la justice marocaine - qui n'existe pas - vis-à-vis de ces dossiers.
La Belgique agit en parfait complément et complice de l'état marocain en jugeant recevable des requêtes formulées par l'état marocain sous prétexte d'honorer des conventions bilatérales en matière judiciaire, ratifiées par les deux états concernés, sans vérifier le bon déroulement des procédures légitimes.
Il faut mettre en évidence ce qui suit :

Comment expliquer la collaboration d'une justice démocratique (belge) avec une non-justice ? Où les procès sont expéditifs et les tribunaux dignes de l'inquisition ?
Comment expliquer ceci en sachant que les autorités belges concernées sont tout à fait averties et parfaitement informées de la réalité de la dite justice marocaine ?
Comment juger équitablement quelqu'un au Maroc pour des faits commis en Belgique sans présence du dossier et sans procuration judiciaire belge autorisant ce fait ?
Et si la Belgique a transmis des documents concernés en étant parfaitement averti de la réalité judiciaire marocaine, elle endosse la personnalité d'un faussaire.
Si les documents ne sont pas transmis, elle est complice de crime contre l'humanité en légitimant des pratiques barbares (enlèvements, tortures, viols...) par le fait de tendre la main à des bourreaux en donnant suite à pareils actes de piraterie.
Par conséquent, toute procédure belge dans le cas Belliraj, Aarrass, et autres .. est caduque et illégitime, dépourvue de toute logique judiciaire. Elle ne peut être jugée recevable par des tribunaux démocratiques.
Il s'agit tout simplement de la traite d'êtres humains monnayés de part et d'autre par des chasseurs de prime dépourvus de toute valeur humaine et d'un minimum de considération pour l'individu comme un être humain.
Abdelkader Belliraj
Prison de Salé II, Maroc

Lettre de Belliraj, a l'occasion de la conférence de l'AMDH


  • / vendredi, février 15, 2013

Abdelkader Belliraj se rappelle au bon souvenir de l’Occident

Lettre manuscrite d'Abdelkader Belliraj, envoyée clandestinement depauis la prison de Sale 2.
Lettre manuscrite d’Abdelkader Belliraj, envoyée clandestinement depuis la prison de Sale 2.
Depuis sa cellule de la prison de Salé 2, près de Rabat, le prisonnier Abdelkader Belliraj a envoyé une lettre ouverte à l’occasion de la conférence de presse de l’AMDH du samedi 16 février à Bruxelles, que nous reproduisons ci-dessous. 
La Belgique est parfaitement au courant du fonctionnement de la justice marocaine – une justice, qui n’existe pas. Le Maroc est perçu par l’Occident politique comme le gendarme nécessaire pour exécuter le sale boulot que les services de l’Occident ne peuvent exécuter.

L’Occident se sert du Maroc comme premier barrage contre le trafic de drogues et/ou contre les déplacements des candidats immigrés. En sachant que ces fléaux sont conséquents des politiques occidentales vis-à-vis des pays concernés.
L’Occident se sert du Maroc comme levier de propagande pour le terrorisme, chose dont l’Occident politique fait usage pour militariser la planète et étaler son hégémonie géostratégique et politique, avec comme but de régner en maître du monde.
Par conséquent la Belgique – entre autres – est parfaitement au courant du fonctionnement de la justice marocaine – qui n’existe pas – vis-à-vis de ces dossiers.
La Belgique agit en parfait complément et complice de l’état marocain en jugeant recevable des requêtes formulées par l’état marocain sous prétexte d’honorer des conventions bilatérales en matière judiciaire, ratifiées par les deux états concernés, sans vérifier le bon déroulement des procédures légitimes.
Il faut mettre en évidence ce qui suit :
Comment expliquer la collaboration d’une justice démocratique (belge) avec une non-justice ? Où les procès sont expéditifs et les tribunaux dignes de l’inquisition ?
Comment expliquer ceci en sachant que les autorités belges concernées sont tout à fait averties et parfaitement informées de la réalité de la dite justice marocaine ?
Comment juger équitablement quelqu’un au Maroc pour des faits commis en Belgique sans présence du dossier et sans procuration judiciaire belge autorisant ce fait ?
Et si la Belgique a transmis des documents concernés en étant parfaitement averti de la réalité judiciaire marocaine, elle endosse la personnalité d’un faussaire.
Si les documents ne sont pas transmis, elle est complice de crime contre l’humanité en légitimant des pratiques barbares (enlèvements, tortures, viols…) par le fait de tendre la main à des bourreaux en donnant suite à pareils actes de piraterie.
Par conséquent, toute procédure belge dans le cas Belliraj, Aarrass, et autres .. est caduque et illégitime, dépourvue de toute logique judiciaire.
Elle ne peut être jugée recevable par des tribunaux démocratiques.
Il s’agit tout simplement de la traite d’êtres humains monnayés de part et d’autre par des chasseurs de prime dépourvus de toute valeur humaine et d’un minimum de considération pour l’individu comme un être humain.
Abdelkader Belliraj
Prison de Salé II, Maroc


jeudi 7 février 2013


Photo du rassemblement du 03 février a Bruxelles, en Faveur des détenus Belgo-marocains 


samedi 2 février 2013




Communiqué
Liberté pour Abdelkader Belliraj


Abdelkader Belliraj avait été condamné à perpétuité au Maroc le 28 juillet 2009, pour des faits de terrorisme qu’il ne cesse de nier. Arrêté le 18 janvier et non le 18 février 2008 comme l’annonçaient les autorités judiciaires et la presse, il a été porté disparu durant un mois, sans nouvelles pour sa famille. Un enlèvement extrajudiciaire, condamné par toutes les chartes internationales des Droits de l’Homme, le soumettant aux affres de la torture pour lui extorquer des aveux.

Ces flagrantes violations des droits humains ont été insidieusement « légitimées » par « la loi  anti-terroriste » qui a ouvert toutes grandes les portes à des arrestations massives et à des règlements de compte avec l’opposition et la contestation. C’est ainsi que la fabrication de ce que les autorités judiciaires et les médias du Maroc ont qualifié de « réseau Belliraj », n’a été qu’une parodie de justice. Car se trouvaient dans ce soi-disant réseau, des condamnés que la Justice, sous la pression de l’opinion et de la solidarité, a été acculée de libérer. Une preuve éclatante qui donne à voir que le dossier d’Abdelkader Belliraj s’effiloche significativement.

Selon les observateurs et l’AMDH qui ont suivi le procès d’Abdelkader Belliraj, « l’absence de toutes les garanties et conditions d’un procès équitable », était bel et bien criante. Un journaliste marocain Khalil Hachimi Idrissi, ni islamiste ni de gauche, notait dans le journal Aujourd’hui le Maroc, qu'« il persiste, tout de même, comme un sentiment diffus de scepticisme, voire de doute », et d’ajouter que « Plus personne ne comprend que dalle » dans l’affaire d’Abdelkader Belliraj, montée de toute pièce. Roland Planchar, journaliste dans La Libre Belgique et spécialiste des affaires de terrorisme, note qu’« au Maroc, les griefs sont sévères et précis. Mais plusieurs raisons font douter de la solidité du dossier "Belliraj" ». Alors que le rapport 2008 de la Sûreté de l’Etat belge conclue clairement que « Les éléments avancés par le Maroc n’ont donc pas permis de démontrer de manière indiscutable l’existence d’un réseau et l’implication de celui-ci dans six meurtres en Belgique ».

Abdelkader Belliraj, de nationalité belge, est donc victime d’un douteux déni de justice. Tous ses droits de citoyen ont été gravement bafoués. Lors de son passage d’inspection au Maroc, l’émissaire de l’ONU, Juan Mendez affirme que « l’usage de la torture est systématique au Maroc pour les cas impliquant des manifestants anti-gouvernementaux et ceux qui sont accusés de terrorisme ». Ce que toutes les chancelleries occidentales et européennes savent pertinemment. Pourtant les autorités politiques belges abandonnent ses nationaux dans les griffes de l’arbitraire, sous prétextes sacrés de liens bilatéraux grandement discutables, dès lors qu’il s’agit des droits humains. 

Nous demandons aux autorités politiques belges et aux consciences vives de notre pays, la Belgique, d’empêcher cette effroyable diabolisation qu’endure Abdelkader Belliraj, depuis 5 ans, loin de sa femme et de ses enfants.

Libérer Abdelkader Belliraj, c’est opter pour la démocratie et la justice, au moment où les peuples se révoltent au Maghreb et en Orient, à la recherche d’un changement significatif où se conjuguent Etat de Droit et prospérité. C’est également empêcher l’installation de la justice à deux vitesses qui infirme « l’éthique du vivre ensemble » et qui amalgame l’immigré minorisé à toutes les fautes, et le jette en pâture comme bouc émissaire dans la souffrance et l’errance. Abdelkader Belliraj est avant tout un Être Humain lésé de ses droits et diabolisé à l’extrême !

Liberté pour Abdelkader Belliraj ! Sans tabou, ni préjugés, ni complexe !

30/01/2013